Équipe

CHERCHEURS RÉGULIERS

Lomomba EMONGO

Docteur en philosophie et lettres de l’Université Libre de Bruxelles après un long séjour de recherche à la Ruprecht Universität Heidelberg (RFA), licencié en culture et religion de la même Université Libre de Bruxelles, licencié puis diplômé d’études spéciales en philosophie et religions africaines de l’Université catholique du Congo, Lomomba Emongo est chargé de cours à la faculté de théologie et sciences religieuses de l’Université de Montréal tout en étant professeur de philosophie au Cégep Ahuntsic.  Dans le domaine interculturel, il a été pendant 7 ans chercheur principal et animateur culturel à l’Institut interculturel de Montréal, où il est toujours membre de l’équipe de rédaction de la revue InterCulture. Parallèlement, il est régulièrement consulté pour son expertise en matière interculturelle par différents organismes et instances (l’aide juridique de Montréal, la Table de concertation pour les organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, la Corporation culturelle latino-américaine de l’amitié, la Maison internationale des femmes, le Centre d’encadrement pour jeunes filles immigrantes, l’Alliance des communautés culturelles pour l’égalité dans la santé et les services sociaux, etc.).  Ancien boursier de MISSIO, du Deutscher Akademischer Austauschdienst et du Conseil des arts du Canada, il est aussi un auteur polyvalent comptant à son actif articles et chapitres d’ouvrages, monographies et ouvrages de fiction littéraire récompensés par plusieurs prix littéraires dans son pays d’origine, la République Démocratique du Congo.

Courriel : lomomba@sympatico.ca


Danielle GRATTON

Psychologue (M.Ps.) et anthropologue (M.Sc.), Danielle Gratton est directrice fondatrice du Centre d’étude et d’intervention en relations interculturelles (CEIRI), une ressource sur laquelle différentes institutions se sont appuyées pour appliquer le programme-cadre L’approche clientèle dans un contexte interculturel développé par le ministère de la Santé et des Services sociaux.  Forte de son expérience à l’étranger, Danielle Gratton a participé à la formation en interculturel de plus de 4 000 personnes issues des milieux de l’éducation, de la santé et des services sociaux, ainsi que des milieux communautaires et juridiques.  Danielle Gratton s’intéresse à la création d’espaces interculturels et à la mise en place de conditions qui facilitent des rencontres interculturelles harmonieuses. Elle cherche aussi, toujours au cœur des institutions et des organisations, à apporter du soutien aux personnes qui se retrouvent dans des situations insurmontables quand des écarts culturels rendent impossible la réalisation de leurs attentes ou de leurs tâches habituelles.  En 2010, elle a publié le livre L’interculturel pour tous (Éditions St. Martin).

Courriel : gratton.d.ceiri@videotron.ca


Bob W. WHITE

Bob WhiteBob White (Ph.D. McGill, 1998) est professeur titulaire au Département d’anthropologie à l’Université de Montréal.  Ses premières recherches exploraient les dynamiques culturelles et politiques en Afrique à travers la culture populaire et les médias de masse.  Son livre Rumba Rules :  The Politics of Dance Music in Mobutu’s Zaire (Duke University Press, 2008) a été récipiendaire du prix Anthony Leeds en anthropologie urbaine (2009) et du prix Joel Gregory Prize en études africaines (2010).  Après avoir mené des projets de recherche sur la réception et sur la mondialisation de la culture populaire, il a travaillé avec Lye Yoka (Institut National des Arts, Kinshasa) et Ndiouga Benga (Université Cheikh Anta Diop, Dakar) sur un projet qui documente l’évolution des politiques culturelles en Afrique francophone post-coloniale.   Depuis 2005 il s’intéresse principalement aux dynamiques de la communication interculturelle, que ce soit à travers l’ethnographie des collaborations entre les artistes et les ONG ou par l’analyse comparative des théories de la rencontre.  Il a publié des textes sur la notion de la « culture », sur les dynamiques de la collaboration dans les contextes interculturels et sur la co-production du savoir scientifique.  Il est chercheur principal sur le projet de recherche en partenariat « Vers une ville interculturelle : Problématiques, pratiques, expertises » (CRSH 2012).  Il travaille actuellement sur un livre qui s’intitule:  « Breakdown and Breakthrough:  An Anthropological Theory of Intercultural Knowledge ».

Courriel : bob.white@umontreal.ca

 

CHERCHEURS AFFILIÉS

Pierre ANCTIL

Photo de Pierre sept-06 - 2Pierre Anctil est professeur titulaire au département d’histoire de l’Université d’Ottawa, où il enseigne l’histoire canadienne contemporaine et l’histoire juive canadienne. Il a été nommé en avril 2002 président du Conseil des relations interculturelles, un organisme consultatif du gouvernement du Québec chargé de donner des avis au ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration. Il a été directeur de l’Institut d’études canadiennes de l’Université d’Ottawa de juillet 2004 jusqu’en juillet 2008, date à laquelle il a obtenu une bourse Killam pour une période de deux ans sur la foi d’un projet de recherche intitulé : «Parcours migrant, parcours littéraire canadien : le poète yiddish Jacob-Isaac Segal». Il détient un doctorat en anthropologie sociale de la New School for Social Research de New York (1980) et a fait un stage postdoctoral au département d’études juives de l’Université McGill (1988-1991). En 2000 il a obtenu un diplôme de deuxième cycle en management international de l’École nationale d’administration publique.

En 2010, il a publié: Fais ce que dois, 60 éditoriaux pour comprendre Le Devoir sous Henri Bourassa, 1910-1932 (Éditions du Septentrion) et Trajectoires juives au Québec (Presses de l’Université Laval). En collaboration avec Ira Robinson, il a aussi fait paraître en 2010 un ouvrage collectif intitulé : Les communautés juives de Montréal, histoire et enjeux contemporains (Éditions du Septentrion). En 2011 il a publié en collaboration avec Howard Adelman un ouvrage collectif intitulé : Religion, Culture, and the State, Reflections on the Bouchard-Taylor Report (University of Toronto Press). Sa dernière publication est : Jacob-Isaac Segal (1896-1954), un poète yiddish de Montréal et son milieu (Presses de l’Université Laval, 2012). Un manuscrit est présentement sous presse, intitulé» : ‘À chacun ses Juifs’, 60 éditoriaux pour comprendre l’attitude du Devoir à l’endroit des Juifs d’ici et d’ailleurs (1910-1947).

Courriel : panctil@uottawa.ca

 

Charles BLATTBERG

Blattberg_pictureCharles Blattberg est professeur titulaire de philosophie politique à l’Université de Montréal. Blattberg a grandi à Toronto et a fait ses études de premier cycle à l’Université de Toronto, au sein de laquelle il a également été élu président de l’association des étudiants de l’Université de Toronto (Students’ Administrative Council) en 1989-1990.

Entre 1990 et 1992, Blattberg a complété une maîtrise où il a étudié sous le philosophe Charles Taylor à l’Université McGill. Il s’est ensuite vu décerner un diplôme d’études approfondies (DEA) de la Sorbonne (Université de Paris I) en 1996 et un doctorat de l’Université Oxford l’année suivante. Dans cette dernière institution, il a effectué ses recherches auprès de Michael Freeden et Sir Isaiah Berlin. Subséquemment, Blattberg a effectué un stage postdoctoral à l’Université hébraïque de Jérusalem, puis à l’Université Ben Gourion du Négev, à la suite de duquel il a occupé le poste de professeur adjoint à l’Université de Tel-Aviv. Depuis 2000, il enseigne la philosophie politique à l’Université de Montréal, excepté pour les années scolaires de 2005-2006 et de 2012-2013 quand il a séjourné à l’Université hébraïque de Jérusalem à titre de professeur invité Lady Davis.

Blattberg a développé une philosophie politique qu’il appelle le « nouveau patriotisme, » qu’il distingue du nationalisme en mettant de l’avant le bien commun partagé par les membres d’une communauté politique par opposition à une communauté nationale.

On trouve des commentaires récents de l’approche de Blattberg dans Éric Montpetit, « Easing Dissatisfaction with Canadian Federalism? The Promise of Disjointed Incrementalism, » Canadian Political Science Review 2, no. 3, septembre 2008, p. 12-28 ; Michel Seymour, De la tolérance à la reconnaissance, Montréal: Boréal, 2008, p. 121-7;  Stéphane Courtois, « Une politique du bien commun au Canada est-elle possible?, » Revue internationale d’études canadiennes, no. 42, 2010, p. 273-82; et Edwin M. Hartman,  « Freeman : Win-Win and the Common Good, » in Robert A. Phillips (dir.) Stakeholder Theory: Impact and Prospects, Northhampton, MA: Edward Elgard, 2011

Courriel : charles.blattberg@umontreal.ca

 

Daniel CÔTÉ

Daniel Côté est chercheur dans l’équipe de réadaptation de l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST). Il a obtenu son doctorat en anthropologie à l’Université de Montréal en 2007 avec une spécialisation en anthropologie médicale. Sa thèse porte sur les rites de possession et d’exorcisme en Asie du Sud et aborde des enjeux propres à l’organisation sociale, à la guérison et à la spiritualité. Depuis 2005, il travaille dans l’univers de la santé et de la sécurité du travail (SST). Il s’intéresse plus directement à l’étude des déterminants sociaux de l’incapacité et aux représentations de la douleur. En 2010, il a publié dans la revue britannique Disability & Rehabilitation une recension des écrits qui porte sur l’impact des différences de genre sur le processus de réadaptation. En présentant les constructions de genre comme le résultat d’apprentissages socioculturels et d’interactions diverses, cet article fait ressortir des situations où un phénomène de double contrainte travail-famille peut influencer ou faire obstacle à une démarche de réintégration en emploi. Cet article a été primé « Best review award 2010 » par le comité éditorial de cette revue. Depuis 2011, Daniel Côté a été nommé professeur associé au département d’anthropologie de l’Université de Montréal et chercheur attitré dans l’équipe METISS (Migration, Ethnicité et Interventions dans les services sociaux et de santé) du CSSS de la Montagne. C’est à ce titre qu’il développe, en collaboration avec d’autres chercheurs et étudiants, une programmation de recherche axée principalement sur les travailleurs immigrants et issus des minorités ethnoculturelles. Cet axe de recherche vise à développer des outils pédagogiques pour faciliter le dialogue interculturel et la communication dans la rencontre clinique. Daniel Côté termine en ce moment la rédaction d’un article sur la réadaptation au travail où il s’interroge sur la mise en place de mesures institutionnelles pour aider les intervenants à développer des habiletés et des compétences interculturelles dans le contexte de la réalité québécoise d’aujourd’hui.

Courriel : cote.daniel@irsst.qc.ca

 

Christoph EBERHARD

Christoph Eberhard est anthropologue du Droit, discipline qu’il a enseigné dans diverses universités sur les cinq continents et plus particulièrement comme professeur invité à l’Académie Européenne de Théorie du Droit à Bruxelles, aux Facultés universitaires Saint Louis à Bruxelles et à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Depuis deux décennies ses recherches portent sur les divers aspects du dialogue interculturel dans le monde contemporain. Après des recherches initiales sur les droits de l’homme et le dialogue interculturel, Christoph Eberhard a approfondi les questions de la globalisation, du Droit, de la gouvernance, du développement durable dans la perspective d’un vivre ensemble responsable et dialogal. Il s’intéresse aussi aux conditions de la rencontre et du dialogue entre systèmes de savoirs différents (systèmes de santé, arts traditionnels, traditions spirituelles), plus particulièrement dans un dialogue avec le monde asiatique (Inde et Chine). Christoph Eberhard a toujours complété ses recherches personnelles par la création et l’animation de dynamiques de recherches collectives, d’abord dans le cadre du groupe de travail Droits de l’homme et dialogue interculturel (http://www.dhdi.org) initialement hébérgé au Laboratoire d’anthropologie juridique de Paris (Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne), puis au sein de la dynamique de recherche internationale Droit, gouvernance et développement durable basé aux Facultés universitaires Saint Louis à Bruxelles. Parmi ses ouvrages, on notera comme auteur Le Droit au miroir des cultures. Pour une autre mondialisation (2ème édition, Paris, LGDJ / Lextenso, 2010), Droits de l’homme et dialogue interculturel, 2ème édition, Paris, Connaissances et Savoirs, 2011), Vers une société éveillée. Une approche bouddhiste d’un vivre-ensemble responsable et solidaire (Paris, Connaissances et Savoirs, 2012), et comme directeur scientifique Droit, gouvernance et développement durable (Paris, Karthala, 2005), Law, Land Use and the Environment. Afro-Indian Dialogues (Pondichéry, Institut Français de Pondichéry, 2007) Traduire nos responsabilités planétaires. Recomposer nos paysages juridiques (Bruxelles, Bruylant, 2008), Le courage des alternatives (Paris, Karthala, 2012).

Courriel : c.eberhard@free.fr


Jorge FROZZINI

Professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, Jorge Frozzini a obtenu son Ph. D. de l’université McGill (2011) après y avoir complété une maîtrise en communication (M.A) et en baccalauréat en sciences politiques.  Ses premières recherches s’intéressaient la musique populaire comme forme de connaissance et de rassemblement symbolique particulièrement dans le contexte chilien. Il s’est aussi intéressé aux aspects politiques et théoriques de la communication. Depuis 2006, il se penche sur les dynamiques sociales de la rencontre de l’Autre, notamment sur l’influences des changements sociaux de la modernité et sur les formes de pouvoir pouvant affecter les interactions entre les individus. Dans le cadre de sa thèse, il s’est concentré sur le statut de l’intimité dans la modernité avancée. Il a conceptualisé l’intimité comme une forme de pouvoir aidant à la normalisation et au contrôle de l’espace à travers la différenciation sociale qu’elle effectue entre les individus. Il applique cette conceptualisation pour l’analyse des audiences publiques de la Commission Bouchard-Taylor, c’est-à-dire la commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles au Québec. Enfin, Enfin, il s’intéresse aussi aux discours médiatiques traitant de l’immigration et aux conditions sociales des travailleurs migrants et immigrants.

Courriel : jorge_frozzini@uqac.ca

 

Yara EL-GHADBAN

Yara El-Ghadban est anthropologue (Ph. D.), ethnomusicologue (M.A.) et auteure. Ses diverses activités académiques et littéraires sont marquées par une question fondamentale qui l’inspire et sert de toile de fond à ses écrits et ses projets: qu’est-ce qui incite les individus et les groupes à se déplacer ? Sous quelles conditions abandonnent-ils les lieux dans lesquels ils étaient enracinés et autant de pratiques et de valeurs qui leur sont attachées, et comment arrivent-ils à recomposer leur monde et jeter des ponts vers l’Autre ailleurs? Cette question l’a amenée à poursuivre des recherches parmi les réfugiés et les migrants, en mettant l’accent sur les musiciens et les artistes qui ont connu le meilleur et le pire de l’expérience d’exil. À titre de chercheure postdoctorale à Wits University en Afrique du Sud, elle a réalisé des enquêtes de terrain dans des lieux de marginalité extrême, tels que les camps de réfugiés palestiniens au Liban, et dans les quartiers pauvres de Johannesburg. Ces enquêtes sont allées de pair avec des recherches dans les lieux les plus emblématiques de l’élite cosmopolite: les institutions culturelles occidentales, telles que les salles de concert, les théâtres et les conservatoires de musique qui accueillent de plus en plus d’artistes et de musiciens venus du monde entier, remettant ainsi en question les canons identitaires et esthétiques d’une culture occidentale imaginée. Au-delà du milieu académique, Mme El-Ghadban s’est engagée en tant que citoyenne en participant aux débats de société sur le rapport à l’Autre au Québec, et en présentant dans des séminaires pédagogiques dans le milieu de la santé sur la culture et l’identité, l’immigration et l’intégration, la religion et les accommodements raisonnables. Outre ses publications académiques, Yara El-Ghadban a signé le roman L’ombre de l’olivier (2011, Mémoire d’encrier) et travaille en ce moment sur un deuxième roman. Un article sur la musique palestinienne cosigné avec son collègue Kiven Strohm paraîtra sous peu (Indiana University Press).

Courriel : yara@planux.com

ÉTUDIANTES ET ÉTUDIANTS

 

Rachel BOIVIN-MARTIN – rachel.boivin-martin@umontreal.ca

Diplômée en psychologie et en anthropologie, Rachel Boivin-Martin poursuit des recherches sur la rencontre interculturelle entre les Brésiliens et la société d’accueil montréalaise. Elle s’intéresse présentement en tant qu’assistante de recherche du projet Pluralisme religieux du Groupe de recherche sur la diversité urbaine (GRDU) aux activités spirituelles des Brésiliens et aux lectures de l’expérience de migration et de la tradition que ces pratiques proposent. Dans le cadre du LABRRI, ses recherches portent, entre autres, sur l’apport du bagage culturel et personnel dans la relation avec l’Autre en contexte ethnographique et interculturel en général.

Emanuelle DUFOUR – emanuelle.dufour@umontreal.ca

Dotée d’une double formation en arts visuels (UQAM et Université Laval) et en anthropologie (Université de Montréal et Concordia University), Emanuelle Dufour a passé plus d’une dizaine d’années en transit professionnel entre le Québec et une multitude d’aires culturelles (Asie, Afrique et Amérique latine).  À travers son parcours, elle fait la rencontre de différents groupes autochtones (EZLN, Raramuris du Mexique, Maoris de Nouvelle-Zélande, Touaregs du Niger, etc.). De retour, elle travaille au Carrefour de ressources en interculturel et participe parallèlement à plusieurs projets visant la promotion et la revitalisation des cultures des Premières Nations. Ses nouvelles amorces de recherches s’articulent autour des relations autochtones-allochtones et de leur potentiel de développement dans un Québec interculturel et néo-libéral.

Aude LE SAUX-SLIMANE – aude.lesaux@gmail.com

Dans le cadre de son doctorant en sociologie (Université Rennes 2, France) Aude Le Saux-Slimane effectue un séjour de recherche d’environ 18 mois comme chercheuse étudiante au sein du LABRRI. Son travail de thèse (dirigé par professeur Dominique Bodin de l’université Rennes 2 et co-dirigé par professeur Bob White de l’Université de Montréal) vise à mener une étude socio-anthropologique des pratiques urbaines, ludo-sportives et artistiques « autogérées », mais plus particulièrement sur les enjeux qu’elles soulèvent en termes de « mieux vivre ensemble dans la ville ». En ce sens, il s’agit de se demander : En quoi (et de quelles manières) les pratiques urbaines, ludo-sportives et artistiques « autogérées » peuvent-elles contribuer, ou au contraire nuire au bien vivre ensemble au cœur de la cité ? Ces pratiques urbaines « autogérées » seront alors considérées toutes à la fois comme des instruments de régulation et de dérégulation interculturel mais aussi intergénérationnel.

Arthur PECINI – apecini@gmail.com

Diplômé d’une maîtrise en anthropologie sociale et d’un baccalauréat en sciences sociales à l’Université fédérale Fluminense, Arthur Pecini poursuit une formation multidisciplinaire en immigration et relations interethniques à l’Université du Québec à Montréal. Dans le cadre du LABRRI, ses intérêts portent sur l’interculturalisme comme mode de gestion de la diversité et les relations interculturelles, notamment, entre immigrants et société d’accueil dans différents contextes d’interaction. À la maîtrise, il a fait une recherche sur l’application des politiques migratoires québécoises destinées à attirer des travailleurs permanents brésiliens, où le but était de comprend les dynamiques sociales, culturelles et politiques sous-jacentes à ce mouvement migratoire. Dans le cadre du Programme de bourse futurs leaders des Amériques (PFLA), il a réalisé du travail de terrain à Montréal en 2011, ayant pu explorer le processus d’intégration vécue par les immigrants brésiliens.


Estelle PRÉBOLIN – estelle.prebolin@umontreal.ca

Diplômée d’un master 1 en anthropologie en France, Estelle Prébolin a un cursus qui l’a amené à poursuivre ses études graduées en Amérique du nord. Son sujet de recherche porte plus précisément sur la danse africaine et son enseignement entre France et Canada. Ce questionnement a débuté en 2007, lors d’un échange étudiant au terme duquel elle a pu rendre un mémoire intitulé « Danse africaine au Québec : consommation d’une production socioculturelle imaginaire ». Les principaux éléments de la recherche concernent les atouts et les limites de l’approche méthodologique de l’anthropologue (dans ce cas-ci ancienne danseuse classique) ainsi que les modalités de la rencontre entre les Occidentaux et les Africains à travers la danse.

Caroline SAVARD- carolinedesmondes@gmail.com

Diplômée d’une maîtrise en analyse et développement des organisations à l’ÉNAP et d’un baccalauréat en histoire à l’UQAM, Caroline Savard suit présentement une formation de doctorat en anthropologie à l’Université de Montréal. Les enjeux reliés aux relations interculturelles l’ont toujours habitée c’est pourquoi, dans le cadre de sa maîtrise, elle a réalisé un stage rémunéré au ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles. Elle a travaillé plus de 10 ans au sein du milieu communautaire montréalais entre autres à la Table de concertation sur les relations interculturelles de Verdun et comme coordonnatrice du Carrefour de ressources en interculturel. Son sujet de thèse porte sur les pratiques interculturelles au sein du milieu communautaire montréalais.

Laurie SAVARD – laurie.savard@umontreal.ca

Diplômée d’un baccalauréat en anthropologie de l’Université de Montréal, Laurie Savard poursuit présentement ses intérêts de recherches à la maîtrise où elle est assistante de recherche au LABRRI. Elle s’intéresse principalement à l’expérience coloniale du Québec et la manière dont celle-ci influence comment les Québécois vivent la diversité culturelle aujourd’hui. Elle étudie également la pratique de la religion catholique contemporaine au Saguenay-Lac-Saint-Jean, plus particulièrement au sein des groupes laïcs et des nouvelles communautés religieuses, dans le cadre d’une bourse d’assistant de recherche au sein du Groupe de Recherche Diversité Urbaine.


Benoît VACHON – benoit.vachon@umontreal.ca

Les recherches de Benoît Vachon explorent les dynamiques de la représentation du cinéma documentaire de Pierre Perrault. Il s’intéresse aux diverses formes de pouvoir qui peuvent affecter les interactions entre les individus à l’intérieur d’un projet collaboratif. Plus particulièrement, il s’interroge sur les dynamiques de rencontres, sur le contrôle de la représentation et sur les contextes de co-production du savoir à travers des œuvres cinématographiques qui dégagent, à la fois, un espace partagé, et un espace contrôlé. Dans le cadre du projet LABRRI, il travaille actuellement sur un protocole de recherche qui permettrait d’utiliser la réception du cinéma populaire comme mode de rencontre interculturelle.


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